top of page

Enfants Riches Déprimés débarque à New York

Le label le plus conceptuel du street-luxe ouvre son premier flagship américain.

Crédit photo : Enfants Riches Déprimés
Crédit photo : Enfants Riches Déprimés

En mai 2026, Enfants Riches Déprimés installe 590 m² de son esthétique brute dans TriBeCa, au cœur d’un New York à la fois cosmopolite et obsessif. Pas une adresse choisie au hasard. TriBeCa, là où culture underground et luxe discret se croisent.On n’y cherche pas les vitrines touristiques, on cherche le vécu, l’énergie des rues, l’essence. Le flagship veut être un univers immersif : prêt-à-porter, tailoring, bijoux, objets, éditions et œuvres d’art; comme une galerie permanente.


Depuis 2012, Enfants Riches Déprimés est une marque née d’un esprit punk-conceptuel : provocatrice, limite, très réfléchie. Tout est rare, tout est voulu, tout se lit comme une affirmation d’identité.


La marque n’a jamais vraiment fonctionné comme une marque au sens classique du terme. Plus proche d’un manifeste que d’un label, Enfants Riches Déprimés développe depuis ses débuts une esthétique radicale, nourrie par le punk, l’art contemporain, la littérature et une certaine idée de la décadence occidentale. Chaque pièce semble pensée comme un fragment de discours : slogans abrasifs, références érudites, silhouettes volontairement dissonantes. Le vêtement devient un médium, presque politique, où le luxe n’est jamais lisse mais chargé, usé, parfois inconfortable. Dans un paysage mode souvent obsédé par la désirabilité immédiate, Enfants Riches Déprimés cultive au contraire la friction, l’ambiguïté et la durée; construisant une communauté plus qu’un marché, et affirmant une vision où le style est avant tout une prise de position.


Ouvrir à New York n’est pas qu’un move commercial : pour son fondateur Henri Alexander Levy, c’est une question de signification culturelle. De Paris à Séoul, et maintenant New York : Enfants Riches Déprimés trace une expansion singulière, choisissant des villes symboliques, pas simplement lucratives. Son flagship new-yorkais n’est pas juste un point de vente : c’est une déclaration d’intention.


Découvrir ici

Commentaires


bottom of page